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Le projet de recherche leader évalue une nouvelle méthode pour surveiller l'entreposage sécurisé des émissions industrielles de gaz à effet de serre

Le test aidera le développement de la technologie de capture et de stockage du carbone (CCS), dans laquelle le dioxyde de carbone des centrales électriques et des sites industriels est solidement maintenu sous terre. La technologie peut aider à empêcher les émissions d'atteindre l'atmosphère et de contribuer au changement climatique.

Les scientifiques ont montré que leur test peut déterminer la source d'un échantillon CO2 en analysant son empreinte chimique. Leur méthode sera utilisée sur un site d'essai de CSC de 5 millions en Alberta géré par Carbon Management Canada.

Des chercheurs de l'Université d'Edimbourg ont développé le test en montrant que l'empreinte chimique de CO2 captée par les centrales électriques reste reconnaissable après son injection souterraine. Cela permet de distinguer le CO2 industriel stocké des autres sources de CO2, telles que les eaux souterraines ou les émissions naturelles de plantes et de bactéries.

L'équipe a vérifié la méthode en étudiant l'empreinte chimique de CO2 à partir de sites de stockage expérimentaux en Australie et au Canada. Ils ont échantillonné le gaz avant et après son injection dans le stockage souterrain et ont constaté que les empreintes digitales restaient identifiables. Ils ont également constaté que les modifications apportées aux empreintes digitales au cours du stockage donnaient un aperçu du comportement du sous-sol CO2.

Dans la même étude, des échantillons de CO2 provenant de sites industriels et de centrales électriques dans le monde ont révélé que la signature chimique de CO2 varie avec la source des émissions, comme le charbon, le gaz ou la biomasse.

Leur recherche, publiée dans le International Journal of Greenhouse Gas Control, a été soutenue par le Conseil de recherche en ingénierie et en sciences physiques.

Le Dr Stephanie Flude, de l'école de géosciences de l'Université d'Édimbourg, qui a dirigé l'étude, a déclaré: «L'empreinte chimique du CO2 capturé varie en fonction de la technologie de capture utilisée. Cela sera utile pour le suivi de CO2 injecté dans les sites de stockage et signifie que dans la plupart des cas, il n'est pas nécessaire d'ajouter des traceurs artificiels coûteux. "

Le Dr Stuart Gilfillan, également de la School of GeoSciences, coordinateur de l'étude, a déclaré: «Notre étude ouvre la voie à une surveillance peu coûteuse du sous-sol CO2 pour un stockage sûr et sécurisé. Nous avons hâte de travailler avec Gestion du carbone Canada à l'application de nos constatations sur le nouveau site d'essai canadien de CSC, qui démontrera les méthodes excitantes que nous avons développées. "

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